Ambitions

Vers quel avenir ?

Nous souhaitons que la FNCDS puisse favoriser l’émergence de la reconnaissance d’une place ” à part entière ” et originale du corps des cadres dirigeants rassemblant tous les secteurs privés et publics et l’ensemble des domaines d’activités.

 

Les cadres dirigeants et supérieurs sont associés aux acteurs du pilotage des entreprises avec les employeurs, tout en ayant le statut de salariés.

 

Pour quels enjeux pour les cadres dirigeants et supérieurs

A l’inverse en effets des ” top manager ” anglo-saxons dont la philosophie est très contractuelle, le cadre dirigeant et supérieur français, s’il est intéressé au résultat de l’entreprise, fonctionne plus encore sur un mode affectif.

Les cadres dirigeants et supérieurs quel que soit leur secteur d’activités, leur niveau de responsabilité partageant les même intérêts, suivent les logiques identiques, adhérent aux même valeurs.

Les associations de cadres dirigeants et supérieurs sont chargées d’abord de défendre leurs intérêts. Aussi le centre des préoccupations de la FNCDS est aujourd’hui parfaitement clair. Ce sont les cadres dirigeants et supérieurs du monde agricole et d’ailleurs…

Les organisations membres ayant des sujets et des centres d’intérêts communs, la FNCDS se propose d’être un lieu d’échanges, de réflexions et de propositions sur tous ces sujets :

    • Statuts
    • Rémunération des PDG d’entreprise
    • Conseils et défenses juridiques
    • Retraites et prévoyance
    • Représentation en qualité d’actionnaire
    • Réflexion sur l’actionnariat salarié et sur l’épargne salariale, arme anti OPA…
    • Travaux en commun avec d’autres associations ; ouverture sur l’Europe juridique et comptable pour les entreprises
    • Cadre fiscal, juridique et comptable stable pour les entreprises qui conditionne la compétitivité des entreprises
    • Représentativité
    • Gouvernance

FNCDS : La voix des dirigeants salariés pour :

    • refonder le dialogue social en élargissant le périmètre du  paritarisme  avec les actionnaires salariés comme c’est le cas dans les pays scandinaves inventeurs de la flexisécurité (réflexion à mener au niveau européen plus sensible à ces problématiques)
    • Promouvoir un code de déontologie chez les partenaires sociaux, respectueux des personnes quels que soient leurs statuts, bannissant les séquestrations et le saccage des biens
    • Mettre en cohérence « cet idéal de grandeur et d’égalité » avec un principe de réalité pour refonder le marché du travail, sa durée et ses rigidités (avis sur rapport Gallois et sur les mesures gouvernementales pour la compétitivité et l’emploi – pacte de compétitivité. C’est la première fois que patronat et syndicats acceptent conjointement d’ouvrir les Conseils d’administration et de surveillance aux salariés).